Edito n°329 – 2 avril 2017

Assemblée plénière des évêques de France

 Au moment où j’écris cet édito, se termine l’assemblée plénière des évêques de France à Lourdes. Au cours de ces 4 jours de réflexion et de débats, de nombreux sujets ont été abordés : la situation politique et les élections dans notre pays, la pédophilie dans l’Eglise, la place des évêques émérites, la communion parfois difficile entre diverses générations de prêtres dans l’Eglise, le dialogue inter religieux … Voici quelques extraits du discours d’ouverture de Mgr Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques :

« Nous ne pouvons pas penser notre avenir, chacun replié sur soi-même. Certains le pensent. C’est un leurre. Ceux qui viennent chez nous et sont accueillis, peuvent s’intégrer, apporter leur savoir-faire, leur dynamisme et contribuer ensuite au bien-être de tous. Notre conviction chrétienne et citoyenne nous invite à la générosité, à la recherche du bien commun, à l’ouverture, à l’accueil, à la fraternité universelle avec le sens des responsabilités qui nous incombent. Le Pape François nous invite souvent à ce devoir de solidarité. »

« La famille est un lieu essentiel d’humanisation, d’apprentissage de la vie et de l’amour, un soutien tout au long de l’existence, un lieu de bonheur quand les inévitables épreuves sont traversées dans l’humilité, le pardon et la confiance. Dans l’exhortation apostolique « la joie de l’amour » que le Pape François a donnée à l’issue de ces synodes, il insistait sur l’importance des familles pour la bonne santé de la société : « …Nous devons insister sur les droits de la famille et pas seulement sur les droits individuels. La famille est un bien dont la société ne peut pas se passer, mais elle a besoin d’être protégée. (…) Les familles ont, parmi d’autres droits, celui de pouvoir compter sur une politique familiale adéquate de la part des pouvoirs publics dans les domaines juridique, économique, social et fiscal » (n°44). Par ailleurs, il n’y a pas de droit à l’enfant et brouiller les repères de la filiation devrait apparaître comme une limite à ne pas franchir. Nous espérons que les futurs gouvernants de notre pays en auront une vive conscience. »

Bonne lecture, Bernard Denis

 

PS : Vous pouvez retrouver l’intégralité du texte sur le site de l’église de France : cef.fr.

feuille paroissiale n°329

 

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