Edito n°371 – 25 février 2017

Il y a deux mois

L’abbé Gervais nous fait partager ses premières impressions depuis son arrivée dans notre paroisse….

Je quittais mon pays natal le Congo à partir de Brazzaville, notre capitale politique. Ce mercredi, 13 décembre 2017, le ciel était bleu et la température indiquait 29 °. Le jeudi 14, aux premières heures de la matinée, j’arrivais à Paris pour continuer sur Saint Pol sur Ternoise. Loin des 29° de la veille, un arrêt technique s’imposait à Paris dans certaines boutiques, le temps de m’équiper en habits adaptés à la nouvelle réalité climatique.

Il y a donc deux mois que je foulais pour la seconde fois, le sol de Aire sur la Lys. La première fois étant à l’occasion de la journée « Terres Lointaines » du dimanche 22 octobre 2017, qui avait rassemblé tous les jeunes du diocèse d’Arras. En séjour chez Vincent Blin, j’avais accompagné les jeunes de Lens. Pour cette seconde fois, c’est d’Arras que le Père Bernard Denis qu’accompagnait le jeune Nicolas, étaient venus me chercher. En cours de route, une pluie nous arrosait tout le long du trajet. La pluie, dirait-on « à l’arrivée d’un village, est un signe de bénédictions » dans ma région natale de Makoua. La bénédiction étant ici, le bon accueil, l’hospitalité des habitants puis un heureux et fructueux séjour.

Il y a deux mois, je faisais la connaissance de certains prêtres du doyenné venus à 12h pour le repas convivial. Il y avait les Pères : Jean Paul, Jacques, Bernard Denis, Noël, Stanis, Pierre Laurent et la secrétaire paroissiale Aurore, toujours disponible pour tous les services administratifs et pastoraux. Puis nous avions tour à tour célébré les messes chez les sœurs du Sacré Cœur et chez les sœurs de la rue d ’Isbergues, à Saint Jacques et dans les paroisses qui sont sous la juridiction de l’Abbé Bernard Denis.

L’Abbé Bernard Denis m’avait transmis les documents paroissiaux avec plans et toute l’organisation du doyenné, les rendez-vous des différentes célébrations, les réunions paroissiales et diocésaines. Ce qui m’avait énormément facilité la tâche. Je découvrais surtout la richesse d’une paroisse vivante, à travers ses mouvements. Grace aux différentes réunions, je ne cessais de me laisser émerveiller par une communauté ou, « chacun a compris que l’important n’était pas de faire passer son idée, son point de vue, sa vision. Mais de s’écouter mutuellement, de laisser chacun s’exprimer en raison de son expérience de chrétien, pour discerner ensemble quelle est la volonté de Dieu pour son Eglise aujourd’hui »(1).

Je n’avais pas encore fini de parcourir les actes du concile provincial que je découvrais à travers les groupes paroissiaux un élan missionnaire, un réel esprit de partage de responsabilités, d’accueil, d’échange, de partage et de participation de tous.

(1) Actes du concile provincial ou synode LILLE-ARRAS-CAMBRAI, p 12

P.Gervais Ibata Okombi

 

…Vous découvrirez, la semaine prochaine, la suite de ; « ll y a deux mois. »

 

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