Pour vous Mes dames.

Quel bonheur pour le pasteur que je suis de travailler au quotidien avec de nombreuses femmes engagées dans l’Eglise qui donnent de leur temps sans-compter. Cela contribue sans-doute au vieux célibataire que je suis de se convertir jour après jour et de ne pas tourner vinaigre comme certains vins qui vieillissent mal. Je ne résiste pas sous les conseils de ma « grande sœur » de vous partager le billet d’Alain Rémond dans « la Croix » de ce mardi :

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Eloge de la fraise

Pour illustrer sa volonté de voir davantage de femmes devenir théologiennes, le pape François a eu cette formule : « Les femmes sont comme les fraises dans un gâteau, il en faut toujours plus. »

On en déduira que ce pape aime les fraises. Et les gâteaux aux fraises. On ne lui donnera pas tort : la fraise, c’est bon pour tout ce qu’on a. Riche en antioxydants, en vitamine C, en vitamine B9, en vitamine A, la fraise est excellente contre le stress, épatante pour stimuler les défenses immunitaires, souveraine contre le cholestérol, particulièrement recommandée aux femmes enceintes.

Il n’est pas sûr que l’on retrouve tout cela dans les fraises Tagada. Ni dans l’omelette aux fraises cuites à la bière chère à Gaston Lagaffe. Mais rien n’interdit de le penser. Sinon, la fraise se marie fort bien avec la rhubarbe, notamment dans le crumble.

Maintenant, si le pape trouve aux femmes autant de vertus qu’aux fraises, pour débarrasser l’Eglise de son mauvais cholestérol, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout et les faire accéder à l’ordination ?

Je sais, on va encore dire que je ramène ma fraise… »

Bonne semaine à vous mes sœurs en Christ !

Abbé Bruno.

 

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